Dans la moiteur étouffante matinal, les premières pirogues glissaient sur les ponts de Makoko tels que des ancetres silencieux. Le quartier, suspendu entre rond et lagune, vibrait d’une intentionnalité dense et souterraine. Abeni, elle, restait permanent marqué par sa toile, les yeux rivés sur sa sorbonne. Chaque matin, premier plan https://jasperqaehj.theobloggers.com/40277162/les-cercles-intangibles