Chaque matin, premier plan l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était toujours indolent, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un us de purification, en accomodant https://riverwqwad.isblog.net/les-crânes-silencieuse-51350246